LONNÈ RESPÉ BA MISIÉ Jilien SABAN

 

Jilien SABAN pati kité nou sanmdi 19 oktob 2019. Nou ped an Gran ansien, an potomitan kilti bèlè, danmyé, kalennda, an potomitan kilti Matinik.

Épi lonnè, épi respé, nou ka viré pibliyé omaj-la nou té matjé ba’y an mwa d’jiyé 2010.


Bon vwréyaj !
Mèsi pou Fos-la !

Oktob 2019 - Komité lézalié de LAKÒDINASION LAWONN BÈLÈ

 

 

« Julien SABAN est né le 23 septembre 1934 à Basse-Pointe. Il est le fils d’Emma LANGOZ et d’Antonin SABAN, tous deux ouvriers agricoles et cultivateurs, et le cinquième d’une famille de six enfants.
Il commence à travailler dès l’âge de 14 ans, sur l’habitation Leyritz, comme ouvrier agricole.
Arrivé à Fort-de-France en 1959, il devient menuisier. Il a exercé aussi le métier de charpentier. Puis la Municipalité de Fort-de-France l’emploie comme gardien de la Maison pour tous de Tivoli.
En 2000, à l’âge de 65 ans, il prend sa retraite. Il partage sa vie avec Victoria SABAN née DESMONIERES, mère de ses huit enfants.
Grand sportif pratiquant la course de fond, il court pour l’Etoile de Basse-Pointe de 1955 à 1969 et remporte plusieurs fois la course du souvenir. Il court également des courses de 1500 m ou/et de 5000m sur piste organisées par la ligue d’athlétisme les 11 novembre et remporte plusieurs fois la victoire. Il est même remarqué par un entraîneur français qui l’invite à le rejoindre en France ; il fait plutôt le choix de rester avec sa famille.


A partir de l’âge de 10 ans, il apprend la danse bèlè, telle que pratiquée à Basse-Pointe, de sa tante Simonise MAREL, grande danseuse et organisatrice de bèlè à Morne Balai, de la fille de celle-ci, sa cousine Fernande MAREL et de Marcel SINCEAU, danseur de bèlè.
Au niveau du chant, Il apprend beaucoup de chants anciens de sa mère lorsqu’il l’accompagne à la rivière laver le linge et lorsqu’elle prépare les repas sur « twa woch fouyé difé ». Il s’inspire aussi beaucoup de « Misié ERNEST » qu’il a beaucoup observé. Ce qu’il apprend l’aide à composer
lui-même beaucoup de chants.
Au niveau du danmyé, il est témoin de beaucoup de combats au marché de Basse-Pointe lors de la fête de Basse-Pointe (24 juin) et du 14 juillet. Il observe tout particulièrement Eugène BASTEL
dit Eugène FANÉ et Prosper LASARO.
Il est également initié aux contes par deux anciens : monsieur EDELVÈ du Lorrain et « Misié ERNEST ».
En 1968, il crée le groupe « La jeunesse tivolienne » (qui s’appelle aujourd’hui « Carrefour de Tivoli »). Avec lui, il met à l’honneur le bèlè de Basse-Pointe dans presque toutes les communes de la Martinique et aussi en Guadeloupe (par deux fois). Il a contribué et contribue à l’initiation de nombre de militants culturels à la connaissance du bèlè de Basse-Pointe dont il est un des plus éminents représentants.

 

« Tanbou, lavwa épi dansé bèlè, sé lapriyè neg »

 

Juillet 2010 - Komité lézalié de COORDINATION LAWONN BÈLÈ

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